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domingo, 18 de marzo de 2012

Josua Hoffalt el nuevo bailarín étoile de la ópera de paris

 


It was on 7 March that the dancer's dream was fulfilled for Hoffalt Joshua, a young dancer of the Paris Opera and former "étoile". A very exciting time because as the tradition wants it, he was appointed at the end of the first performance of La Bayadère, before the whole audience.
Fue el pasado 7 de marzo que el sueño de todo bailarín se cumplió para Josua Hoffalt, un joven bailarín de la Ópera de Paris que fue nombrado "étoile". Un momento muy emocionante porque tal y como lo quiere la tradición, fue nombrado al final de la primera representación de la Bayadère, delante de todo un público.

C'était le dèrnier 7 mars que le rève de tout danseur est devenu une réalité pour Josua Hoffalt, un jeune danseur de l'Opera de Paris qui a été nommé étoile. Un moment très emotionnant parce que comme le veut la tradition, il a été nommé à la fin de la prèmière représentation de la Bayadère, devant tout le public.



Josua Hoffalt et Nicolas Joël 

L'interview de Josua Hoffalt, nouvelle étoile de l'Opéra de Paris

C'est une vraie surprise, cette nomination?

Une surprise oui et non, car sur Cendrillon j'avais compris qu'il y avait eu un loupé. La directrice, Brigitte Lefèvre, m'en avait parlé en me disant que ça aurait dû, ça aurait pu se faire. Mais j'avais eu un problème de blessure, raté deux spectacles, alors finalement ça a été reporté. Donc j'espérais que ça se passerait sur le prochain classique, mais je ne savais pas sur quel spectacle. Là j'éstais vraiment plus concentré sur ma prise de rôle dans La Bayadère que sur la nomination.

Josua Hoffalt, étoile 
Comment avez-vous réagi, on se dit que c’est mérité ?
Non, on ne se dit pas forcément qu’on l’a mérité. Il y a une espèce de chaos. Déjà on est très fatigué, c’était comme si j’étais sonné. Je voyais plus la réaction dans le regard des autres, et notamment dans ceux de mes deux partenaires où je voyais énormément, énormément d’émotion. Moi j’avais l’impression de ne pas comprendre ce qui se passait, comme si le temps s’était arrêté… J’ai plus percuté le lendemain matin que sur le moment. Sur le moment je n’osais même plus bouger. C’est vraiment particulier !

Josua Hoffalt dans 'La Bayardère' 
 
En quoi ce titre va-t-il changer votre vie ?
Le lendemain par exemple, Nicolas le Riche qui vient me féliciter et me dire qu’il est très content pour moi. C’est une source de motivation, je me dis que je dois faire honneur au titre. Je dois être à la hauteur.

Dans "La Bayadère" qui démarre, vous tenez un rôle d’étoile ?
Carrément. "La Bayadère" dans les rôles masculins c’est  un des rôles de bravoure, viril,  avec de la grosse technique, beaucoup de style. Il faut de la stature, de la projection. On a des costumes qui sont incroyables, c’est un rôle fabuleux.

Vous avez comme partenaire la grande Aurélie Dupont ?
C’est la deuxième fois que nous dansons ensemble. Il y a eu "Cendrillon" et on est censé enchainer sur la prochaine production, "L’Histoire de Manon". ça se passe plutôt bien. Pour moi c’était un rêve de danser avec elle depuis le début. On n’est pas de la même génération, J’ai rêvé d’abord seul sur elle, maintenant je rêve avec elle, c’est génial, ça pouvait difficilement être mieux : être nommé à ses côtés, c’est particulier pour moi.

Quels sont les rôles dont vous rêvez aujourd’hui ?
"L’Histoire de Manon" en fait partie. Théâtralement parlant, c’est un des rôles les mieux construits". Je suis impatient. Après il y a "Roméo et Juliette" que j’ai déjà fait et que j’ai très envie de refaire un jour, et "Le Lac des cygnes"…un rêve depuis tout petit.
Il y a plein d’autres chorégraphes que j’ai envie d’aborder : Mats Ek avec qui j’ai déjà travaillé, Jiri Kilyan, William Forsythe, des classiques dans le contemporain si je peux dire. Des gens formidables pour les avoir déjà un petit peu rencontrés.

Comment vous est venue l’envie de danser ?
Honnêtement au tout début ce n’était pas forcément une envie, c’était le hasard total. C’est ma grand-mère qui a voulu m’inscrire avec mes cousines, dont j’étais très proche. Au départ je n’ai pas forcément trouvé ça agréable, je trouvais ça douloureux mais j’ai continué parce qu’on me soutenait et que soi-disant j’étais doué. Pourtant à 8 ans je ne pense pas qu’on puisse voir quoi que ce soit. Le plaisir est venu quand je suis devenu professionnel, quand c’est devenu mon métier.

 Vous avez gravi un à un les échelons ? L’apprentissage est douloureux ?
 Je suis entré à 14 ans à l’école de danse de l’Opéra de Paris. Evidemment il y a eu des sacrifices, mais si j’avais fait des études j’aurais eu aussi des moments de doute. Au final le plaisir que j’ai aujourd’hui, les choses que je vis, c’est tellement intense, la carrière est tellement courte, je ne regrette rien. Ça vaut le coup.

Quand on travaille à l’Opéra Garnier, on a le sentiment de faire partie de l’Olympe ?
Tous les jours. J’en suis parfaitement conscient. Il y a des gens qui nous disent : "Vous ne vous rendez pas compte." Si, je m’en rends compte tous les jours quand j’arrive. Le pire c’est quand je rentre de vacances, j’arrive par l’avenue de l’Opéra et je me dis que c’est là que je travaille. C’est vraiment une chance, un lieu incroyable

On peut tisser des liens d’amitiés à l’Opéra ?
Vous parliez de l’école de danse. On se connaît la plupart depuis tout petit. On s’est rencontrés majoritairement entre 12 et 16 ans. Il y a des gens avec qui j’ai des relations depuis plus de 10 ans, il y a de véritables amitiés. Et maintenant je continue à tisser des liens avec les générations plus jeunes. Il y a une sorte de transmission.



La entrevista de Josua Hoffalt nueva estrella de la Ópera de Paris.

Fue una verdadera sorpresa, esta nominación?

Josua Hoffalt: Una verdadera sorpresa sí y no, porque cuando bailamos Cenicienta entendí que había perdido la oportunidad. La directora, Brigitte Lefèvre, me había hablado de ello, diciendome que se debería de haber hecho, que se podría haber hecho. Pero tuve un problema de lesión, perdí dos espectáculos, entonces finalmente se aplazó. Entonces, esperaba que se pasaría en la próxima obra clásica pero no sabía en qué espectáculo. Esta vez estaba más concentrado en mi papel en La Bayadère que en la nominación.

Cómo avéis reccionado, decimos que es merecido?
No, no se dice necesariamente que lo hemos merecido. Hay una especie de caos. Estamos muy cansados... Veía más la reacción de las miradas de los otros, y, notamente en las de mis dos compañeras donde veía enormemente de emoción. Yo tenía la impresión de no comprender lo que ocurría, como si el tiempo se hubiera parado... Me enteré mejor el día siguiente que en el momento mismo. En el momento mismo no me atrevía ni moverme. Es verdaderamente un momento particular!! 

Este titulo, en qué va a cambiar vuestra vida?
El día siguiente por ejemplo, Nicolas le Riche vino a felicitarme y decirme que estaba muy contento por mí. Es una fuente de motivación, me digo que tengo que hacer honor a este título. Tengo que estar a la altura.

En la Bayadère que empieza, tenéis un papel de estrella?
Por supuesto. La bayadere en los papeles masculinos en un papel de bravura, virilidad, con gran técnica y mucho estilo. Hace falta proyección, estar a la altura. También tenemos vestidos increibles es un papel fabuloso.

Tenéis como compañera a la grande Aurélie Dupont?
Es la segunda vez que bailamos juntos. Ha habido Cenicienta, y vamos a bailar en la próxima producción de "L'histoire de Manon". Para mí fue un sueño bailar con ella desde el principio . No somos de la misma generación, antes soñaba solo de ella, ahora sueño con ella, es genial, no podía ser mejor: ser nominado junto a ella, es muy particuliar para mí.

Cuales son los papeles con los que soñais hoy?
"L'histoire de Manon" es uno de ellos. Hablando teatralmente es uno de los papeles los mejores construidos. Estoy impaciente. Después hay Romeo y Julieta que ya es uno de ellos y que ya he hecho, pero que tengo muchas ganas de volver a hacerlo algún día. Y hay El Lago de los Cisnes, un sueño desde que era pequeño. Hay muchos coreografias que tendría ganas de bailar: Mats Ek con quien ya he trabajado, Jiri Kilyan, William Forsythe, clásicos del contemporáneo si se puede decir así. Gente formidable, aunque solo los he encontrado muy pocas veces.

Cómo os vinieron las ganas de bailar?
Sinceramente al principio no tenía muchas ganas, fue total hazar. Fue mi abuela que quiso inscribirme con mis primas, con quienes tenía una relación muy cercana. Al principio no encontré esto agradable, era bastante doloroso, pero continué porque decían que estaba dotado para ello. Aunque pienso que a los 8 años no podían ver si era o no dotado. El placer vino cuando me convertí en profesional, cuando se convirtió en mi trabajo.

Habéis subido uno a uno los niveles? El aprendizaje es doloroso?
Entré a la escuela de la Ópera de Paris a los 14 años. Por supuesto que ha habido sacrificios, pero si hubiera hecho mis estudios también hubiera tenido mis momento de duda. Al final, el placer que tengo hoy, las cosas que vivo, es tan intenso, la carrera es tan corta... No lamento nada. Vale la pena.

Cuando se trabaja a la Ópera Garnier, se tiene el sentimiento que ser parte del Olympo?
Todos los días. Y estoy perfectamente consciente de ello. Hay gente que nos dicen: No os dais cuenta... Sí, me doy cuenta todos los días cuando llego. Lo peor es cuando vuelvo de vacaciones, llego por la Avenida de la Ópera y me digo que yo trabajo allí. Es una suerte, es un lugar increible.

Podemos tejer lazos amistosos en la Ópera?
Hablais de la escuela de danza. Nos conocemos la mayoría desde que éramos pequeños. Nos conocemos entre los 12 y 16 años. Hay gente a las que conocemos desde más de 10 años, hay verdaderas amistades. Y ahora, continúo a tejer lazos amistosos con generaciones más jóvenes. Hay como una transmición.

martes, 20 de diciembre de 2011

Entrevista con Adeline Pastor

Sí sí, una entrevista exclusiva de Adeline Pastor para este blog.... Yes, an exclusive Adeline Pastor interview for this blog... Oui oui, un interview exclusif avec Adeline Pastor 1ere danseuse du "Aalto theatre Essen pour ce blog.

English.............................................................................................................
-When you have begun to love dance?
-I started to love Ballet at the age of 8 years old, when my mother put me at the private ballet school of Claudette Douillon in Nice (France).

- And between girls, what was the environment?
- Between the girls was really nice, I think because it was a small ballet school and not a national ballet school, so the student were there to enjoy the classes and not specially to become a professional ballet dancer.

-What are your favourite ballets?
-My favourite’s ballets are Don Quixote and Swan Lake

-What prefer Ballet or contemporary?
- I prefer ballet because I love pointes shoes work.

-What you feeling on stage?
-I personally love the stage!!! That's the best feeling when I am on stage. I forget any pain or problem that I have.

-What have you done before entering the "Aalto Ballet Theatre Essen"?
-I was notice by the Cuban Pedro Consuegra who send me in 1996 at the National Ballet school of Alicia Alonso (Cuba). In 1997, I received the „ Technical and Artistical Revelation Price“ in the International Ballet Competition in Cuba. In 1998, I won the SILVER MEDAL at the renowned international competition of Varna
(Bulgaria), and I obtained the Diploma of the end of study , with Special distinction (1st of the class and congratulations of the good work). In the same year, I became a member of the National Ballet of Cuba under the direction of Alicia Alonso.
I then danced with several other companies, including the Ballet de Victor Ullate in Spain, and at the State Theatre in Wiesbaden, where I was hired as Soloist. Since the start of 2008, I have been engaged as a Principal Dancer with the Aalto Ballet Theatre Essen (Germany).

-Do you feel to have won many competitions and have gone so far in what most likes to do?
- I think that I've done a pretty incredible and amazing journey,
knowing that I am not the typical ballet dancer. I do not have the typical dancer's body with my muscles and my small size. But it never stop me to won many 1st price, Special Price and Grand Prix in different competition around the world
(Prix Carpeaux, Petrus d´or, Prix de la ville de Biarritz, Prix d’exellence, 1st price and Grand Prix in the International Ballet competition of La Havane (Cuba), SILVER MEDAL at the renowned international competition of Varna (Bulgaria))
Among the guest appearances of the internationally acclaimed dancer included performances in Europa, Russia, Ukraine, South America, and the USA. I am really proud to dance a side of the best dancers of the world like Ivan Vasiliev, Vladimir Malakov.....

-What recommends that young people who want to become dancers?
-When I was 11 years old, a person well known of the world of ballet told me "because of your body, you should forget ballet and you should focus on the contemporary". I said to him "Thank you for your advice". If I listened to him, I would not have been what I am today. You must listen to what is good for you and not what is wrong. As my mother says I have strength of character.

Español............................................................................................................
-¿Cuando empezó a amar la danza?
-Empecé a amar Ballet a la edad de 8 años de edad, cuando mi madre me puso en la escuela de ballet privada de Claudette Douillon en Niza (Francia).

- Y entre chicas, ¿Cómo era el ambiente?
- Entre las chicas había un ambiente muy bonito, creo que porque se trataba de una pequeña escuela de ballet y no una Escuela Nacional de Ballet, por lo que el estudiante va allí para disfrutar de las clases y no especialmente para convertirse en una bailarina profesional de ballet.

-¿Cuáles son sus ballets favoritos?
- Mis ballets favoritos son "don Quijote" y "Lago de los cisnes"

-¿Qué prefiere, ballet o contemporáneo?
- Yo prefiero el ballet porque me encanta el trabajo de las zapatillas de puntas.

-¿Qué siente estando sobre un escenario?
-¡Personalmente me encanta el escenario! Esa es la mejor sensación, cuando estoy en el escenario. Me olvido de algún dolor o problema que tengo.

-¿Qué has hecho antes de entrar en el "Aalto Ballet Theater Essen"?
-Me vio el cubano Pedro Consuegra, que me envió en 1996 en la Escuela Nacional de Ballet de Alicia Alonso (Cuba). En 1997, recibí el "Premio Revelación técnico y artístico" en el Concurso Internacional de Ballet de Cuba. En 1998, gané la medalla de plata en el concurso de renombre internacional de Varna  (Bulgaria), y obtuve el Diploma de la final del estudio, con especial distinción (primero de la clase y las felicitaciones de la buena labor). En el mismo año, me convertí en miembro del Ballet Nacional de Cuba bajo la dirección de Alicia Alonso.
Luego bailé con varias compañías, incluyendo el Ballet de Víctor Ullate en España, y en el Teatro del Estado en Wiesbaden, donde fue contratado como solista. Desde el comienzo de 2008, he sido contratado como primera bailarína con el Ballet Teatro Aalto de Essen (Alemania).

-¿Cómo se siente al haber ganado tantos concursos y haber ido tan lejos en lo que más le gusta hacer?
- Creo que he hecho un viaje bastante increíble y sorprendente, sabiendo que no soy la típica bailarina de ballet. No tengo el cuerpo de la bailarina típica con mis músculos y mi pequeño tamaño. Pero nunca me impidió ganas muchos primeros premios, precios especiales y grades premios en diferentes competiciones alrededor del mundo.
(Prix Carpeaux, d'or Petrus, Premio de la Ciudad de Biarritz, Premio de excelencia, el precio 1º y Gran Premio en el Concurso Internacional de Ballet de La Habana (Cuba), medalla de plata en el concurso de renombre internacional de Varna (Bulgaria) )
Entre las grandes intervenciones de la bailarina de renombre internacional incluye actuaciones en Europa, Rusia, Ucrania, América del Sur y los EE.UU.. Estoy muy orgullosa de bailar al lado de los mejores bailarines del mundo, como Ivan Vasiliev, Vladimir Malakov…

-¿Qué recomienda a los jóvenes que quieren ser bailarines?  -Cuando yo tenía 11 años de edad, una persona bien conocida del mundo del ballet me dijo  "debido a su cuerpo, usted se olvida de ballet y usted debe centrarse en lo contemporáneo". Yo le dije: "Gracias por tu consejo". Si lo escuchaba, yo no habría sido lo que soy hoy. Debe escuchar lo que es bueno para ti y no lo que está mal. Como mi madre dice que tengo un gran carácter.

Français……………………………………………………………………
-Quand avez vous commencé à aimer la danse?
-J’ai commencé à aimer le ballet à l'âge de 8 ans, quand ma mère m'a mise à l'école de ballet privée de Claudette Douillon à Nice (France).

-Et entre filles, l’ambiance était comment?
- Entre les filles il y avait une très bonne ambiance, je crois que c’est parce qu’il s’agissait d’une petite école de ballet et non d’une école nationale, donc les élèves étaient là pour profiter des classes et pas spécialement pour devenir danseur de ballet professionnel.

-Quels sont vos ballets préférés?
-Mes ballets favoris sont: "Don Quichotte" et "Le lac des cygnes"

-Que préfères-tu, le ballet ou contemporain?
- Je préfère le ballet parce que j'aime le travail des pointes.


-Qu'est-ce que ressens-tu  sur scène?
-Personnellement, j'adore la scène! La meilleure sensation, c’est quand je suis sur scène. J'oublie toutes les douleurs ou les problèmes que j'ai.

-Qu'avez-vous fait avant d'entrer dans le "Aalto Ballet Theatre d'Essen»?
-Le cubain Pedro Consuegra m’a remarqué et m’a envoyé en 1996 à l'École nationale de ballet d'Alicia Alonso (Cuba). En 1997, j'ai reçu le «Prix de la Révélation Technique et Artistique" au Concours international de ballet de Cuba. En 1998, j'ai gagné la médaille d'argent au concours de renommée internationale de Varna (Bulgarie), et j'ai obtenu le diplôme de fin d'étude, avec distinction spéciale (1ère de la classe et les félicitations du mèrite). Dans la même année, je suis devenue un membre du Ballet national de Cuba sous la direction d'Alicia Alonso. J'ai ensuite dansé avec plusieurs autres sociétés, y compris le Ballet de Victor Ullate en Espagne, et au théâtre de l'Etat à Wiesbaden, où j'ai été admise en tant que soliste. Depuis le début de l'année 2008, j'ai été engagée comme danseuse principale du Ballet-théâtre Aalto d'Essen (Allemagne).


-Comment vous vous sentez après avoir remportée de nombreux concours et être arrivée si loin dans ce que vous aimez faire ?
- Je pense que j'ai fait un voyage assez incroyable et étonnant, sachant que je ne suis pas la classique danseuse de ballet. Je n'ai pas le corps de la danseuse classique avec mes muscles et ma petite taille. Mais ça ne m’a jamais empêché de gagner beaucoup de premiers prix,  Prix Spécial et  Grand Prix dans différentes  compétitions à travers le monde. (Prix Carpeaux, Petrus d'or, Prix de la Ville de Biarritz, Prix d'excellences, 1er prix et le Grand Prix au concours international de ballet de La Havane (Cuba), Médaille d'Argent au concours de renommée internationale de Varna (Bulgarie) )
Parmi les grandes prestations de danseuse de renommée internationale s’inclus performances en Europe, Russie, Ukraine, Amérique du Sud et les Etats-Unis. Je suis vraiment fière de danser aux côtés des meilleurs danseurs du monde comme Ivan Vassiliev, Vladimir Malakov…

-Que recommandez-vous aux jeunes qui veulent devenir danseurs?
-Quand j'avais 11 ans, une personne bien connue du monde du ballet m'a dit "en raison de votre corps, vous devriez oublier le ballet classique et vous devriez vous concentrer sur le contemporain». Je lui ai dit "Merci pour vos conseils». Si je l'avais écouté, je ne serais pas ce que je suis aujourd'hui. Vous devez écouter ce qui est bon pour vous et non ce qui est faux. Comme dit ma mère, j'ai une force de caractère.

jueves, 24 de noviembre de 2011

Natalia Osipova e Ivan Vasiliev abandonan el Bolshoi

Se ha confirmado la noticia, Ivan Vasiliev y Natalia Osipova han sido contratados por el Mikhailovsky para 5 años. Se presentarán junto a la compañía el 1 de diciembre en la gala de clausura del Grand Prix del Mikhailovsky. La pareja ha concedido una entrevista al diario ruso Fontanka explicando sus motivos.

- La primera pregunta es obvia: ¿por qué el Mikhailovsky? No es la Ópera de París ni el American Ballet, con las que ustedes colaboraron, el camino hubiera sido claro, pero, El Teatro Mikhailovsky de San Petersburgo? El Teatro Bolshoi acaba de abrir un escenario histórico y sigue funcionando en el  nuevo  y ahora  hay un montón de oportunidades para jóvenes artistas.


Natalia Osipova

Natalia: – Depende de la forma de ver. Por supuesto, es un gran teatro con un repertorio enorme. Pero si usted toma mi repertorio en el Teatro Bolshoi , entonces se puede dar cuenta que he bailado todo lo que podía bailar. Todo lo demás, todo lo que me gustaría bailar, en el Bolshoi no se puede. Por diferentes razones, pero no se puede. Sí. todavía tengo un repertorio maravilloso en el American Ballet Theater, pero uno siempre quiere sorprender a su público. En el Bolshoi, no puedo hacerlo. Por favor, ¿“Don Quijote”, “Giselle”? Bueno, esto lo tienen y tan contentos. La pregunta sigue siendo: ¿qué va a pasar?  Por otro lado, como la actriz que comienzo a desarrollar a mis 25 años. Tengo que reclutar gente para la danza tanto como sea posible. En primer lugar, por supuesto, los clásicos. Yo no soy una bailarina de ballet clásico puro, para muchos es muy polémico, pero para mí un clásico – una prioridad, porque cuando yo bailo, me parece que evolucionan, cada vez mejor. Terminé la escuela clásica, y no puedo renunciar a ella, pero quiero entrar en una moderna. Por desgracia, con los clásicos  del Teatro Bolshoi en la medida en que lo que quiero, no puedo.

- No hay suficientes producciones clásicas?
Natalia: – No, puede ser en las producciones del Teatro Bolshoi de los clásicos sean suficientes? “La Bayadera” sólo la he bailado dos veces, por desgracia. Por supuesto que se puede decir que es porque con demasiada frecuencia vamos a trabajar en el extranjero y no tenemos tiempo de bailar todo lo que quieremos.Desafortunadamente, este es otro problema asociado con el Teatro Bolshoi. Gran teatro, hay muchos artistas, y por mí, nadie va a arreglar nada. No es culpa de nadie, esta es la situación. Resulta que cuando me siento que tengo que hacer mucho, me siento y no hago nada. Así que necesito algún empujón de otro trabajo, otro repertorio. Así que para mí la transición hacia el Teatro Mikhailovsky de San Petersburgo – decisión absolutamente deliberada y muy correcto, puramente creativo.

Ivan Vasiliev
Ivan Vasiliev

Ivan: – Ya sabes, en el Teatro Bolshoi es muy difícil cambiar algo. Si yo era un bailarín de papeles heroicos – bailaron “Espartaco”, en “La llama de París”, en “Don Quijote” – y  romper esta situación era tan difícil. No quiero bailar toda mi vida Espartaco. Quiero bailar diferente, más baile, todo el repertorio clásico. Incluso si no es grande, digno, yo lo puedo hacer, puedo poner toda mi fuerza, corazón y alma.

Ivan: – Sí, no se puede decir sobre el teatro europeo, donde el repertorio no está fijado. Allí, si una bailarina convence con talento, puede probar de todo. El experimento para el artista es muy importante. Este progreso es el desarrollo, de lo contrario el actor comienza a estancarse.

- Y aquí, en el Teatro Mijailovski que les prometieron?
Ivan: – Aquí se nos prometió, en primer lugar, que vamos a bailar todo el repertorio, que hay en el teatro. Además el director Nacho Duato nos pondrá  en obras especialmente para nosotros.Y al mismo tiempo, aquí tenemos una cosa muy importante para un artista – la libertad. Es decir, si tenemos una invitación a una obra de teatro extranjera, que con seguridad podemos ir a trabajar.

Ivan: – La mayor prioridad que siempre tenía que ser Bolshoi. Y con razón, porque es el principal teatro del país. Pero por otro lado,para  los artistas es muy difíciles de planificar su vida creativa, si se enteran sobre el repertorio cada mes, mientras que en Europa y América del repertorio está previsto para el próximo año, y a veces incluso dos. Resulta que nosotros, si queremos trabajar en el extranjero – y para el desarrollo de un bailarín es muy importante – que se suma el Teatro Bolshoi, que no podemos.
Natalia: – Desde esta temporada que la compañía de ballet del Bolshoi, la encabeza Sergei Filin , la situación ha cambiado para mejor – que comenzó a planear las  actuaciones en tres meses. Pero aún así no se soluciona el problema.

Ivan: – No es sólo hablar, hemos trabajado juntos , pero ligeramente. Este proyecto fue una “reflexión” del productor Sergei Danilyan. Por supuesto, Nacho Duato – uno de los mejores coreógrafos de nuestro tiempo, y está vivo y es posible crear aquí con él – algo muy tentador.
Natalia: – ¿Te imaginas lo emocionante que era trabajar en el Teatro Bolshoi en el período de Alexei Ratmansky, cuando creó una danza para usted, cuando su bajo su mano  en el Bolshoi aparecieron los primeros signos de la coreografía moderna. Y cuando no hay un coreógrafo siguiente es muy duro.-Y ahora sigo teniendo esta actitud que no quiero probar nada. Y nunca he tenido un objetivo de convertirme en una estrella mundial. Quiero trabajar, a bailar, para dar felicidad a la gente. ¿En qué momento esto sucede – no me importa. Y, por supuesto, no quiero participar en ninguna intriga. Y, por supuesto, esperamos que vamos a escuchar, y aparecer en el repertorio de las actuaciones que nos gusta bailar, pero no pudimos.

- Natasha, que nació, creció y estudió en Moscú,  y en Moscú se convirtió en una estrella de nivel mundial, nos guste o no.¿No tienes miedo de echarlo de menos?
Natalia: – Por supuesto, Moscú se echará de menos- y el teatro, y los amigos,  y los profesores con los que espero que nuestras relaciones nunca cesarán. Pero por otro lado, bailamos,  tanto en Europa cómo en América. Y s echará de menos otra vez. Yo, por ejemplo, con el American Ballet Theatre (ABT) he vinculado una relación de cuatro años – y esta temporada era una bailarina principal invitada.

- Cooperación con el Bolshoi, de algún tipo en el futuro? El servicio de prensa del teatro me aseguró que, cito, ” estaremos encantados de verlos en su etapa en cualquier estado.”
Ivan: – Ya sabes, por Internet,leemos que el Bolshoi llevó las conversaciones con nosotros, nos ofreció varias formas de cooperación – por ejemplo, un contrato de invitados – pero nada de eso. No hay negociaciones con nosotros, no se llevaron a cabo y no  hasta este punto. Y propuestas para un contrato de invitados también se han reportado. Muy a nuestro pesar. Para nosotros, sería un gran honor para aparecer en el Teatro Bolshoi cómo invitados.
Natalia: – Por otra parte, en las actuaciones,  el que el público nos ama.



Ivan:  Bailamos  “Giselle”, bailé “Don Quijote”. Probablemente no hay mucha diferencia entre un escenario grande o pequeño. Lo más importante es la forma de bailar.

- La situación en el Bolshoi, a pesar de lo grandioso de su apertura, no es la  más estable. Usted recuerda el extraordinario coreógrafo moderno Ratmansky, que dirigió el Bolshoi de  2004 – 2008 años y luego abandonó para bien del American Ballet, Tsiskaridze comenzó un escándalo en la prensa, por alguna razón, que tienen más y discutir la calidad de la reparación, ambigua e inaceptable a menudo agresividad percibida principal Dmitry Chernyakov “Ruslan y Ludmila” – aun antes de que el escándalo se produjo en la sala el día del estreno. Todo esto parece intrigar contra el Teatro Bolshoi, lo que significa que pronto lo sabremos. ¿No le parece que su atención puede ser considerado como parte de una campaña contra el Teatro Bolshoi, de la que pueden llegar a ser sus participantes involuntarios? Si van al final de la temporada, las no habrían surgido.
Ivan: – Nuestra decisión en todo caso, no está afiliada a ninguna empresa en contra de Bolshoi, es un gran teatro que siempre va a existir y que no queremos nada malo.
Natalia: – ¿Por qué nos vamos ahora? – porque si esperamos hasta el final de la temporada, nos arriesgamos a perder  interesantes propuestas y contratos. En el extranjero el  repertorio comienza a construir justo en medio de la temporada pasada, en estos momentos. No queremos perder la próxima temporada, ya que los bailarines de ballet tienen limitado el  tiempo y todas las temporadas cuentan. Y yo  quiero decir: Dios nos libre de terminar en  campaña contra el Teatro Bolshoi, en contra de nuestra casa. En mi vida voy a decir una sola palabra mala sobre el Teatro Bolshoi, porque todo lo que tengo en la profesión, me lo dio el Teatro Bolshoi. Bueno, ahora todo depende de nosotros, hemos crecido y hemos volado del nido.
- ¿Quereis una escena pequeña? Porque es mucho menor que la escena histórica del Teatro Bolshoi, y menor que la del Mariinsky
- Y con Nacho Duato cómo se están comunicando?
- En el Bolshoi esto era complejo?
- Es decir, el sistema del Teatro Bolshoi aplasta el repertorio?